Mardis d'UNÎMES 2011-2012

Spartacus, le mythe et l'histoire

 

Chacun de nous a en tête une image différente de Spartacus. Ces représentations se fondent sur des lectures, des films et des convictions personnelles qui font que ce personnage nous semble familier. Pourtant, au delà des mythes, la question se pose de savoir qui est réellement le Spartacus historique ? C'est ce qu'Eric Teyssier tente de faire à partir d'une étude exhaustive des sources antiques. On découvre alors un organisateur de talent un meneur d'hommes, un tacticien au coup d'oeil sûr, un chef de guerre parfois redoutable mais jamais un révolutionnaire ni un nouveau Moïse... En confrontant  à chaque  étape le mythe à l'histoire un autre Spartacus apparaît, moins romantique mais plus humain.

 

Le dernier ouvrage d'Eric Teyssier « Spartacus, entre le mythe et l'histoire » vient de paraître aux éditions Perrin.

 

Cette conférence est organisée en partenariat avec l'Institut Européen Séguier.

 

Spartacus, le mythe et l'histoire
par Eric Teyssier,

maître de conférences en histoire à l'université de Nîmes
Mardi 24 avril 2012 à 18h
Amphi A3 site Vauban
Université de Nîmes

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La souffrance au travail

« Le travail devient un lieu d’affrontement de tous contre tous, d’affirmation de soi aux dépens des autres, de réalisation de désirs égocentrés, à distance de l’expérience de contraintes partagées, nécessaire à l’existence d’une société ».
Dans « Travailler sans les autres ? » (Seuil, 2009), Danièle Linhart insiste sur le caractère déstructurant de la modernisation du travail. Pour chacun d’entre nous, le sens du travail a une signification plus intime qui consiste à répondre à la question : que vais-je faire aujourd’hui et pourquoi ?

Conférence organisée en partenariat avec Carré d'Art Bibliothèques et la MGEN du Gard.

La souffrance au travail
par Danièle Linhart, enseignante et directrice de recherche au CNRS, Laboratoire Genre, Travail, Mobilités du CNRS - Paris X Paris VIII, spécialiste des risques psychosociaux du travail
Mardi 6 mars 2012 à 18h
Amphi A3 site Vauban
Université de Nîmes

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L'expérience d'avoir été bébé : ses conséquences sur le soin psychique

Les travaux, très nombreux, qui ont portés sur la connaissance du bébé du point de vue psychologique et psychanalytique, ont pour conséquence une réévaluation de l’impact sur le sujet enfant et adulte de cette expérience d’avoir été bébé et tout particulièrement dans le cadre des soins de natures psychiques

En effet, une part essentielle du travail de soin psychique consiste à s’approcher, à chercher le contact avec les aspects bébés de tout patient. Cela car la souffrance la plus intolérable, la plus harcelante, la plus désorganisatrice, car la moins pensable, concerne non seulement les aspects infantiles du soi – ce qui est communément admis – mais plus particulièrement les aspects bébés du soi. Il est essentiel et fondamental de prendre en compte non seulement l’infantile mais le bébé à l’intérieur du soi.

Comment représenter cette « part bébé du soi » ? Quelle aide peut apporter à toute pratique de soin psychique la connaissance du bébé, l’expérience auprès des bébés ? Comment peut-on écouter, entendre, observer et répondre à cette part bébé chez tout patient ? »

 

La dernière publication de l’auteur, Juin 2011, porte sur : «  La psychanalyse à l’épreuve du bébé. Paris, Dunod.

 

L'expérience d'avoir été bébé : ses conséquences sur le soin psychique
par Albert Ciccone,

Professeur de Psychologie Clinique et Psychopathologie, Psychanalyste à l'université de Lyon II
Mardi 31 janvier 2012 à 18h
Amphi A3 site Vauban
Université de Nîmes

 

 

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Les réseaux sociaux : l'enivrement de la danse macabre et l'avènement de la chair électronique

Le livre « Joie tragique : les formes élémentaires de la vie électronique » ( éd. CNRS) de Vincenzo Susca évoque la place prépondérante dans les réseaux sociaux de Facebook. Sont tour à tour abordés au-delà de l’engouement qu’il provoque,  les impacts de ce média : c’est avant tout un lieu d’échange, de production, qui vise à modifier l’identité personnelle de celui qui s’inscrit.  « Facebook est donc une machine à produire de l’identité par la « Mise en scène du Moi », que Susca compare au « grotesque médiéval », c’est une machine à fournir gratuitement à tous les membres du réseau le « spectacle de l’usager, exhibé, intégré, confus et altéré par l’Autre » comme l’écrit Jérémie  Wainstain dans  le journal Les Echos.

 

Les réseaux sociaux : l'enivrement de la danse macabre et l'avènement de la chair électronique
par Vincenzo Susca,

chercheur au Centre d'Etude sur l'Actuel et le Quotidien de la Sorbonne
Mardi 13 décembre 2011 à 18h
Amphi A3 site Vauban
Université de Nîmes

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Condition urbaine : penser l'espace public

Créatrice avec Jacques Brion du cabinet N+B Architectes à Montpellier, Elodie Nourrigat est membre du laboratoire de recherche Gerphau/UMR-LOUEST/ENSA-Paris XII (Laboratoire de Recherche Philosophie-Architecture-Urbain) dirigé par Chris Younès. Enseignante titulaire à l’Ecole d’Architecture de Montpellier, sa pratique est soutenue par une volonté de « décaler le regard ».

 

Condition urbaine : penser l'espace public
lieux d'affluence, lieux publics, lieux à habiter

par Elodie Nourrigat,

architecte
Mardi 15 novembre 2011 à 18h
Amphi A3 site Vauban
Université de Nîmes

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Marie Sklodowska-Curie, scientifique et femme, tout simplement

Marie Sklodowska est née dans un pays, la Pologne, déchiré entre plusieurs nations. Inscrite à la Sorbonne elle réussit brillamment ses examens. Mariée à un physicien de talent, Marie Curie fut la première femme à obtenir le titre de Docteur ès Sciences Physiques. Récompensée par le prix Nobel de Physique, en 1903, très affectée par la mort de son mari, elle continua,seule, ses recherches qui furent récompensées par le prix Nobel de Chimie en 1911. Les retombées de ses travaux sont considérables. Inventeur du mot  « Radioactivité », Marie Curie laisse l’image d’une femme exceptionnelle.

 

Marie Sklodowska-Curie, scientifique et femme, tout simplement

par Armand Lattes,

professeur émérite de chimie à l'université Paul Sabatier Toulouse III
Mardi 11 octobre 2011 à 18h
Amphi A3 site Vauban
Université de Nîmes

 

Entrée libre

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Vauban, de la prison à l'université : univers carcéral et relations humaines

L'université Vauban, son architecture en atteste, a d’abord été à vocation militaire, avec cette Citadelle construite à l’époque de Louis XIV et sous l’égide de Vauban dès 1687.  Sous la Révolution française, elle est devenue une prison jusqu’en 1991, puis récemment une Université.

Marcel Ranquet, personnalité très connue des Nîmois, a vécu la période carcérale en tant que visiteur auprès des détenus. Sa sensibilité à l’égard de la question de l’enfermement lui a permis d’engager avec les prisonniers une relation humaine de grande qualité. Son témoignage sera pour nous une mémoire vive de ce qui est désormais devenu un lieu de culture, de savoir et de partage. Qu’un édifice militaire et qu’une prison se transforme ainsi, et qu’il y revienne pour y témoigner n’est pas sans l’émouvoir, n’est pas sans marquer ce qui fonde l’originalité de notre université.

 

Cette conférence sera accompagnée d’une projection de photos d’époque, complétée par une exposition de photos : personnes, scènes de la vie quotidienne, graffitis, à la Bibliothèque Universitaire ainsi que sur le lieu de la conférence.


Vauban, de la prison à l'université : univers carcéral et relations humaines
par Marcel Ranquet,

au titre de visiteur de prison
Mardi 27 septembre 2011 à 18h
Amphi A3 site Vauban
Université de Nîmes

 

Exposition photos

Du 19 septembre au 21 octobre 2011 de 9h à 17h

Bibliothèque Universitaire - site Vauban - 1er étage

Université de Nîmes

 

Entrée Libre

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