Présentation
Répondre à une
demande du marché privé et à un besoin du monde professionnel.
La généalogie
est devenue en l’espace de quelques années l’un des loisirs préférés d’un
nombre important de Français. C’est aussi un métier nouveau et en plein essor
pour lequel aucune formation universitaire n’existe actuellement en France.
Les recherches
en généalogie sont menées dans les centres d’archives départementaux ou
nationaux. Les historiens qui fréquentent ces mêmes lieux sont les témoins
privilégiés des lacunes devant lesquelles ces « chercheurs amateurs »
sont constamment bloqués : méconnaissance historique, difficultés à
trouver les documents ou les centres d’archives dispersés sur l’ensemble du
territoire, ignorance de l’existence d’autres documents que ceux de
l’état-civil ou encore impossibilité de lire ou de déchiffrer des actes établis
avant le XIXe siècle.
La généalogie
constitue également un débouché méconnu mais certain pour les historiens et les
juristes. À titre d’exemple, une recherche aujourd’hui sur le site anpe.fr avec
le mot-clé « histoire » ne renvoie qu’à deux catégories d’offre
d’emploi :
-
celles relatives au soutien scolaire ;
-
et celles de généalogistes et enquêteurs successoraux,
métiers nouveaux et en plein essor.
Pour cette
dernière catégorie professionnelle, aucune formation technique ou universitaire
n’existe encore : ce DU pourra servir de base à un prolongement en ce
sens.
Objectifs
L'objectif
de ce diplôme universitaire est donc d'offrir une formation complète, aussi
bien pratique que théorique, à la science de la généalogie dans le but de
permettre à tous ceux qui l'exercent, dans un cadre privé, de gagner en
efficacité, et d'autre part de faciliter aux étudiants en droit et en histoire
leur arrivée sur le marché du travail
Organisation de la formation
La formation théorique
Elle s'articule autour de trois axes :
· une
formation généraliste en histoire moderne de la France pour que les étudiants
acquièrent les bases fondamentales à la connaissance de l'histoire de notre
pays ;
· une
formation en droit, sur le droit des familles ;
· une
formation aux sciences historiques : paléographie, héraldique et anthroponymie.
Une formation pratique
Il s’agira
pour chaque étudiant de faire des recherches précises aux archives auprès
desquelles celui-ci réside : l’arbre généalogique d’une personnalité
locale ou régionale ; l’histoire d’une personne ou d’une famille, à partir
des archives militaires, judiciaires, administratives, scolaires…
Cette
formation sera accompagnée d’un encadrement spécialisé, « à la
carte », en fonction des lacunes constatées : cours spécifiques
adaptés à la demande.
Conditions d'accès
Cette formation sera donc ouverte :
· aux
personnes ayant du temps libre et cherchant à optimiser leurs recherches (dans ce cas une validation d'acquis est envisagée) ;
· aux
étudiants (essentiellement ceux de droit et d'histoire) ;
· mais aussi
aux personnes qui souhaiteraient compléter leur formation initiale ou reprendre
les études.
Le nombre maximum d'étudiants admis
est de 25.
La sélection éventuelle se fera sur
dossier avec lettre de motivation.
Public cible
Le public visé
par cette formation est relativement large afin d’une part d’approcher les
nombreuses catégories de personnes intéressées par la généalogie, mais aussi
afin d’assurer la viabilité financière de cette formation.
Dans cet
esprit, les cours seront dispensés les vendredis et samedis matins, sur la base
de 11 heures par semaine en moyenne. La recherche personnelle aura lieu en mai /
juin.
Cette
formation sera donc ouverte :
– aux personnes ayant du temps libre et
cherchant à optimiser leurs recherches ;
– aux étudiants (essentiellement ceux de droit
et d’histoire) ;
– mais aussi aux
personnes qui souhaiteraient compléter leur formation initiale ou reprendre les
études.
Un partenariat avec l’ANPE pourra
être également envisagé afin de compléter la formation de demandeurs d’emploi.
L’ouverture de
cette formation est soumise à un minimum d’inscriptions (10 étudiants).
Le nombre
maximum d’étudiants admis est de 25.
La sélection
éventuelle se fera sur dossier avec lettre de motivation.
Insertion professionnelle
La généalogie est devenue en l'espace de
quelques années l'un des loisirs préférés d'un nombre important de Français.
C'est aussi un métier nouveau et en plein essor pour lequel aucune formation
n'existe actuellement en France.
Les recherches en généalogie sont menées dans
les centres d'archives départementaux ou nationaux. Les historiens qui
fréquentent ces mêmes lieux sont les témoins privilégiés des lacunes devant
lesquelles ces « chercheurs amateurs » sont constamment bloqués :
méconnaissance historique, difficultés à trouver les documents ou les centres
d'archives dispersés sur l'ensemble du territoire, ignorance de l'existence d’autres
documents que ceux de l'état-civil ou encore impossibilité de lire ou de
déchiffrer des actes établis avant le XIXe siècle.
La généalogie constitue également un débouché
méconnu mais certain pour les historiens et les juristes.
Contrôle des connaissances
Chaque
module théorique et pratique (travaux personnels) sera sanctionné par une note. Ces modules
sont compensables entre eux selon les coefficients mentionnés.
L'admission au diplôme universitaire s'effectuera par l'obtention d'une note
supérieure ou égale à 10/20.
Aménagements particuliers
Déroulement
Deuxième semestre de l'année universitaire (janvier - juin)
Droits de scolarité
900 euros et 150 euros pour les étudiants de l'université de Nîmes
Discipline(s) : Histoire, Patrimoine
Mots clé : généalogie, histoire des familles